Grille de classification
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Les emplois seront répertoriés dans les différentes filières au regard du niveau de qualification minimum requis déterminant une position d’emploi (A à J) auquel correspond un coefficient.
- un Moniteur-Educateur sera dans la filière Education et Intervention sociale => niveau de qualification 4 => position d’emploi « C » à laquelle correspond un coefficient de 500 points.
- une Infirmière sera dans la filière soin et paramédical => niveau de qualification 3 =>position d’emploi « D » à laquelle correspond un coefficient de 550 points.

bonjour,
votre image de la grille est illisible et non modifiable pour l’être davantage.
merci.
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Bonjour,
« niveau de qualification minimum », laisse la possibilité d’une sur-qualification:
exemple, un ES (niveau 3 pour le moment), recruté en B 455 ou C 500, au lieu de D 550.
Il faut enlever le « minimum »..
Une progression d’ancienneté identique pour tous et non un pourcentage voilà la justice sociale…(1% de 1000 est différent de 1% de 400).
Des salaires liés au diplôme professionnel et non à un niveau de qualification…
Disparition des indemnités spécifiques et autre VAP….
Revaloriser les salaires de départ c’est bien. Mais quand est-il de la prime de sujétion? D’après votre projet elle n’existerait plus ce qui fait une augmentation de départ extrêmement minime. En revanche l’application des 1% pour tous ne permet d’arriver au niveau de rémunération actuelle. Et ceci pour les éducateurs mais également pour l’ensemble du personnel de la CC66 (y compris les administratifs) sauf pour les chefs de service et le personnel de direction. Alors la justice sociale? (pour info perte de 100000€ sur l’ensemble d’une carrière d’éducateur à titre d’exemple).
Tout en intégrant la prime de sujétion dans les coefficients, la base des négociations propose une progression de 12,42% (205 €) pour les niveaux 4 , 17,11% (299 €) pour les niveau 3, 21,37% (373,37 €) pour les niveaux 2 non cadres. Et pour les cadres que vous citez, la progression se situe entre 2,78 et 6,49% (soit au maximum 186 €).
La progression de ces coefficients au fil des années n’est pas encore arrêtée et ne figure pas à ce jour dans les propositions employeur. Il est donc difficile de dire a priori qu’il y a une perte de rémunération. Cette progression doit être débattue avec les partenaires sociaux au regard des différents scenarii (cf. proposition « une valorisation de l’ancienneté identique pour tous »).
une grille de rémunérations qui ne soit pas revue à la baisse pour les non cadre : rien d’autre ne peur être acceptable dans une profession où les salaires sont en dessous de ce qui se pratique dans les autres branches professsionnelles.
reste à travailler la difficulté des personnels avec de l’ancienneté à retrouver du travail du fait de leur poids dans la masse salariale…
pourriez-vous nous donner des exemples concrèts de coefficients en fin de carrière:
dans la CC66 actuelle un éducateur spécialisé commence au coefficient 446 (internat) et 434 (sans internat) en début de carrière et atteint le coefficient 783 (internat) et 762 (sans internat) après 28 ans d’ancienneté…
alors dans la CC66 que vous souhaitez rendre plus juste un éducateur atteindra quel coefficient au bout de 28 ans d’ancienneté?
merci de me répondre précisément par un coefficient clair et précis vu que je ne peux croire que vous avez estimé les coefficients de départ sans vous projeter sur une carrière entière.
Réponse au commentaire de Géraldine
Nous ne pouvons pas, à ce jour, répondre de manière précise. Plusieurs scenarii sont en effet envisagés et nous ne pouvons anticiper ici les négociations futures sur ce sujet avec organisations syndicales de salariés.
Nous nous engageons à mettre sur ce blog l’ensemble des informations sur ce point dès qu’elles auront été négociées.
les éducateurs qui ont perdu de façon importante du pouvoir d’achat, ont des problèmes de logement, de fin de mois, ne peuvent plus partir en vacances… comment peuvent-ils s’occuper sereinement d’une population en difficulté alors qu’ils sont eux-même en difficulté dans leur vie ?? et je ne parle pas de tous ces éducateurs qui ont un second emploi pour pouvoir s’en sortir et qui viennent à leur travail déjà fatigués !! et on leur annonce qu’ils vont encore perdre de l’argent au cours de leur carrière ! bravo ! je dis bravo !
pourriez-vous m’expliquer où sera classé un moniteur-éducateur (niveau 4) bachelier (niveau 3) ? de même qu’un moniteur-éducateur (niveau 4) avec une licence ou maitrise de droit ou autre sachant que vous insistez sur le fait qu’il faut valoriser les formations complémentaires?
merci
Réponse à Enkila
C’est en partant des constats que vous évoquez que nous proposons une revalorisation significative des coefficients, notamment des éducateurs spécialisés. Ces coefficients seront majorés d’un pourcentage de valorisation d’ancienneté qu’il importera de déterminer dans le cadre du dialogue social avec les organisations syndicales de salariés.
il me semble important que le diplôme soit valorisé mais aussi la responsabilité et la qualification demandée, dans d’autres conventions des variables ont en effet été posés.
L’effort fourni par le salarié doit pouvoir être reconnu soit par le fait d’avoir passé un diplôme soit par sa charge de travail.
Quant à l’ancienneté, elle ne devrait pas être un frein à l’embauche pour éviter le burn out ou la sclérose du salarié dans un établissement, il faudrait penser cela aussi afin de favoriser le mouvement.