Un dispositif lié à la pénibilité

Proposition

L’ouverture d’un chantier paritaire sur la pénibilité dans le champ conventionnel de la 66.

Argumentaire

Il est fondamental de mettre en avant concernant la pénibilité :

-          son acuité dans notre secteur du fait de la difficulté de l’exercice de certaines fonctions ;

-          sa singularité du fait de l’inadéquation de la définition de la pénibilité généralement retenue dans les autres branches professionnelles.

Dans le texte actuel, la pénibilité n’est abordée que par le biais de son éventuelle compensation, sous la forme d’un repos compensateur accordé inéquitablement et artificiellement. Il convient donc de revoir cette thématique de manière plus globale, pour offrir des réponses aux situations réelles :

-          au niveau de la prévention : que faire pour empêcher ou limiter l’apparition de la pénibilité ;

-          au niveau de la compensation : que faire pour en atténuer et compenser ses effets.

Il s’agit donc de définir la pénibilité, d’identifier les situations et les salariés concernés et de construire des dispositifs adaptés pour y faire face. Peut notamment être repris le travail paritaire déjà effectué dans le cadre de la gestion du régime de prévoyance par la Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance (CNPTP).

31 réponses à to “Un dispositif lié à la pénibilité”

  • Brut Didier:

    Je suis tout à fait d’accord sur ce point. Cette pénibilité doit être évaluée selon des critères précis et faire l’objet de compensation en terme de congé ou de rémunération. Je suis plus favorable pour les personnels qui effectuent des prises en charge à des congés

  • bertrand:

    Je suis directrice donc représentant de l’employeur. Il me parait difficile de faire avaler une couleuvre aussi grosse: prendre en compte la pénibilité en passant certains professionnels de 9 repos supplémentaires ( jours ouvrés) à une semaine de plus de congè…

    Le arrêts maladie imprévisibles et beaucoup plus difficiles à gérer, et qui coûtent aussi cher voire plus, sont-ils une meilleure solution pour un accompagnement serein des personnes fragiles que nous recevons dans le secteur?

    Je soutiendrai plutôt les trois jours de carence en cas d’arrêt de travail et le prime d’assiduité pour le personnel présent en continu:
    Il serait plus facile et moins couteux de s’assurer
    cela valoriserait le personnel le plus engagé.
    Les éternels absents pénélisent les résidants et le système de protection sociale, de plus ils épuisent les collègues en gagant mieux leur vie que ceux qui viennent travailler ( pas de frais de transport, de garde…)

  • jean marie:

    deux débats, pénibilité et absentéïsme. La pénibilité n’est pas pris en compte dans l’actuelle CCN, avec par exemple des congés de 5 semaines seulement pour des personnels soignants de MAS ou FAM, pour la prise en charge adulte de personne avec des troubles du comportement…, de la difficulté du travail en double contrainte dans certains services sociaux… Il me semble que les risques psychosociaux doivent être mieux mesurer et repérer.

    Absentéïsme : de quoi parle t on? directeur d’établissement, je peux répérer une situation abusive, sur 40 salariés, et je ne crois pas à l’effet jour de carence sur « mes » établissements. par contre, comment prendre en compte l’abus, mais je pense que nous disposons d’autres outils.Je repére des arrêts courts (1 ou 2 jours) qui seraient des arrêts de 5à 8 jours sans la carence pour amortir la perte de revenu.
    Par contre, je remarque une corrélation entre l’age et les arrêts maladie, et cela me semble augurer de difficultés importantes avec le recul de l’age de la retraite.

  • La question de l’âge des salariés n’est-elle pas à corréler avec la question plus large de la « pénibilité »? Une compensation spécifique à partir d’un certain âge n’est-elle pas à étudier?

  • Alain C.:

    Déjà que c’est un sujet trés difficile à traiter au niveau interprofessionnel. Actuellement,les discutions avec les partenaires sociaux & le MEDEF sont à l’arrêt depuis trés longtemps,nous attendons avec impatience les prochaines décisions gouvernementales prévues pour le courant de mi 2010,qui seront traitées en même temps que l’épineux dossier de la RETRAITE, aprés la remise du rapport du COR au début de l’année 2010.
    Mais j’espère que si un accord il y a, sur ce sujet de la « pénibilité », qui soit accepté par tous, et intégré dans l’accord d’amélioration de la ccn66; je souhaite avant tout que les premiers bénéficiaires pris en compte seront tous les salariés « travailleurs de nuits » qui ont une expérence de vie largement réduite et des contextes et conditions de travail trés difficilles & pour certains un manque de reconnaissance par les employeurs.

  • laurence:

    On parle toujours de la pénibilité des éducatifs, mais il serait bon de ne pas oublier les personnels administratifs pour lesquels il y a également beaucoup de stress et de pression du fait de l’augmentation des tâches

  • Hostekind Gilles:

    Bonjour
    J’ai un doute sur le fait que « gagné plus » enlèvera de la pénibilté à nos prises en charge. Quand vous êtes fatigués, vous l’êtes un point c’est tout.
    Des temps de repos supplémentaires sembleraient plus appropriés à la situation générale du secteur Socio-médical (plus facile à gérer pour les remplacements que des absences de dernière minute et plus efficace sur l’épuisement des salariés) .
    Cela règlerai une partie de l’absentéisme et pour le reste, mise en place d’une prime décentralisée assujettie à la présence sur son lieu de travail tout en gardant l’avantage de ne pas avoir de perte de salaire sur les 3 jours de carence (les salaires de notre secteur ne sont déjà pas très attractifs!).

  • gemiste:

    Pourquoi en fonction de l’âge.Le burn-out des travailleurs sociaux sévit quel que soit l’âge. Il est plus lié à la pénébilité du travail, à l’accompagnement d’un public spécifique, au manque de moyens humains et financiers qu’à l’âge des salariés.

  • BONET:

    Encore un petit commentaire.
    Outre que le plus pénible est de lire vos propositions et bien des commentaires qu’ils inspirent, je propose de lutter contre la pénébilité par l’instauration des 6 jours trimestriels pour tous et en lieu et plce des jours d’ancienneté liés à la présence dans l’entreprise des jours liés à l’âge ( 2 jours pour les 20-29 ; 4 jours pour les 30-39; ….) et une vraie retraite dès 60 ans.

  • Nous proposons une revalorisation des rémunérations ET d’engager une véritable réflexion sur la pénibilité. L’un n’exclut pas l’autre… bien au contraire.

  • En effet, la pénibilité est une question allant au delà de la seule question de l’âge qui reste néanmoins, pour notre secteur, un des paramètres à prendre en compte. Nous proposons que s’engage dans notre secteur une véritable réflexion sur la pénibilité, prenant notamment en compte les élément évoqués, tant en terme de prévention que d’actions (mise en place de compensations spécifiques).

  • jean-marc:

    Bonjour,

    Votre forum n’est qu’une instrumentalisation , vous ne respectez en aucun la liberté
    d’opinions !
    Vous censurez les messages qui apporte une critique néfaste, c’est aussi dans
    l’opposition que se fait la construction.
    je peux vous assurez que les salariés de la cc66 seront prêt pour faire barrage
    à votre projet irréaliste.
    Que vous diffusez ou pas mon message peu importe, ne prenez les salariés pour
    des imbéciles.
    Censurez c’est une forme intelligence .

    jean-marc

  • aline:

    ce chantier devrait être la priorité vu la dégradation des conditions de travail (bien avant d’envisager de nous supprimer des congés trimestriels)

  • véronique:

    Aujourd’hui , la convention 66 accorde 6 jours trimestriels de congés supplémentaires: POUR MOI CES JOURS NE SONT PAS UN AVANTAGE MAIS JUSTE UNE NECESSITE POUR POUVOIR FAIRE FACE A NOTRE TRAVAIL AU QUOTIDIEN ! JE SUIS MANDATAIRE JUDICIAIRE ET JE SUIS EN CHARGE DE 60 DOSSIERS DE PERSONNES AYANT TOUES DES SITUATIONS TRES COMPLIQUEES ET DIFFICILES A GERER ! Sans ces congés supplémentaires , je ne sais pas comment je tiendrai le coup mentalement!

  • christine:

    Je travaille dans un ime adapei avec des enfants déficients ayant de gros troubles du comportements. Les congés trimestriels actuels suffisent à peine se reposer, à retrouver la sérénité, l’équilibre dont nous avons tant besoin pour un travail de qualité. prendre en charge les enfants et adolescents de l’IME ne laisse pas indemme et il faut tenir. Sans les conges trimestriels répartis dans l’année, il sera difficile de prendre en charge convenablement les enfants et adolescents handicapés qui ont droit eux aussi d’une éducation de qualité ( sans parler d’être aussi en vacances avec leurs frères et soeurs)

  • Vos messages font tous l’objet d’une publication à une seule exception : les messages comportant des insultes ou propos diffamatoires.
    Ce forum a pour objectif de débattre de façon constructive et nous sommes tout à fait enclin à entendre l’ensemble de vos remarques, commentaires ou revendications.

  • géraldine:

    Mais qu’allez-vous donc faire de toutes ces remarques plutôt hostiles à votre projet il me semble?
    Comment pouvez-vous faire croire à des salariés qui vont perdre des CT que c’est par souci d’équité? Par équité généralisez les 18 CT…
    Avez-vous pensé aux licenciements directement liés à votre proposition (12 jours de travail en plus pour chacun et logiquement certains vont perdre leur emploi)
    Quand aux rémunérations elles ne seront « attractives » (et encore) seulement en début de carrière: pourquoi oubliez-vous de dire qu’après 12 ou 13 ans de carrière il n’y aura plus d’augmentation de salaire et que la perte en fin de carrière sera donc énorme pour les salariés en comparaison de ce qu’ils touchent actuellement? … mise à part les supérieurs hiérarchiques qui semblent être les seuls gagnants dans vos propositions .
    La pénibilité au travail devrait être votre priorité avant de nous supprimer des jours de repos et de baisser nos rémunérations sur la durée.

  • La pénibilité est en effet l’une de nos priorités. Nous ne sommes qu’à une étape de construction d’un dispositif équitable pour tous les professionnels. Nous souhaitons un débat sur le fond avec les organisations syndicales de salariés. C’est avant tout cette question qui est en débat avant même d’envisager la suppression d’avantages conventionnels. L’enquête emploi de l’Observatoire de la branche, par ailleurs, montre que notre secteur est l’un des secteur créateur d’emplois lié au développement associatif. Les propositions des employeurs ne remettent absolument pas en cause l’emploi actuel des professionnels de notre secteur qui sont les garants de l’accompagnement de qualité des personnes handicapées et fragiles, notre priorité.

  • géraldine:

    « Les propositions des employeurs ne remettent absolument pas en cause l’emploi actuel des professionnels de notre secteur qui sont les garants de l’accompagnement de qualité des personnes handicapées et fragiles, notre priorité »….. et pourtant si votre proposition de suppression de 12CT est validée les salariés devront travailler 12 jours de plus chacun: il y aura donc sûrement des licenciements ou mieux le non renouvellement de CDD … car 12 jours de plus pour chacun cela fait combien de postes en moins dans une structure?

  • géraldine:

    12 jours de plus pour chacun cela fait combien de postes en moins dans une structure?

  • renault:

    le pénibilité du travail éducatif c’est avant tout les tensions psychologiques ressenties dans l’aide à l’autre, les tensions dues au climat de violence observé dans tous les établissements accueillalnt des personnes. enlevez les repos compensateurs et vous aurez à la place des arrêts maladie pour dépression ou fatigue psuchologique, et ce quel que soir l’age de l’intervenant, quoiqu’avec l’age on arrive plus facilement à prendre du recul.

  • Les associations ne sont pas aujourd’hui en situation de sur-effectif, bien au contraire. Lorsqu’un salarié est absent, il n’est pas toujours possible de le remplacer et ses missions sont réparties entre les professionnels créant des situations de travail parfois difficiles. Une répartition différente du temps de travail, loin de supprimer des postes, pourrait permettre d’améliorer les conditions de travail des professionnels.
    Cette répartition différente du travail permet également de dégager du temps pour les échanges entre les professionnels des équipes et la coordination de leurs interventions permettant la réalisation du projet de vie des personnes handicapées et fragiles.

  • Réponse au commentaire de Renault

    Ces éléments font partis de la réflexion que nous souhaitons engager avec les partenaires sociaux. Nous souhaitons appréhender à la fois le volet prévention et le volet compensations spécifiques qui forment selon nous un tout pour lutter contre les facteurs de pénibilité.

  • géraldine:

    « Une répartition différente du temps de travail, loin de supprimer des postes, pourrait permettre d’améliorer les conditions de travail des professionnels. »

    ah oui nous avons déjà entendu cet argument pour la mise en place de l’annualisation… pour finir corvéables à merci dans nos structures et avec des horaires de plus en plus coupés à la journée

  • yann:

    Une fois de plus, il est évident que les propositions patronales sont faites par des personnes qui n’ont JAMAIS mis les pieds sur le terrain. Jamais confrontées à la problématique de gestion d’un groupe, d’un seul individu, d’une famille, d’une équipe en éternelle remise en cause de ses pratiques professionnelles. Ce n’est que de la gestion financière et néolibèrale qui va dans le mur. La crise actuelle n’en est-elle pas le reflet? Ouvrez les yeux, vous ne comprenez rien ou quoi?. Nos métiers sont basés avant tout sur la gestion de l’humain et de sa problématique, loin de l’ECONOMIE A TOUT PRIX. C’est pourtant ce que vous proposez, faire des économies sur le rapport humain qui lui, n’a PAS DE PRIX!!!! Désolé, tous vos arguments sont inacceptable pour un professionnel qui souhaite faire son travail dans les meilleures conditions. On revient au 19ème siècle, envoyez les cornettes et les soutanes, de plus en plus rares actuellement, mais pas chères!!! Tout cela est insupportable….

  • bruno:

    La pénibilité est déjà& pris en compte dans le secteur enfant par les C. Payé supplémentaire dit trimestrielle à hauteur de 3×6 jours.
    Il vous reste juste à les rétablir pour les salariés de l’annexe 10.
    D’un point de vue mathématique:
    6-18(ct)-6(C.Ancienneté)= -18 beau tour de passe passe.
    Le MEDEF ne ferais pas mieux, mais peu être faut-il payer maintenant pour avoir un boulot et vivre correctement.

  • ENKILA:

    des employés usés par le travail = une mauvaise prise en charge du public ! c’est inéluctable ! les dégâts se verront dans quelques années !

  • yann:

    C’est clair, votre soi-disant forum est de la démagogie à 100 balles. Vous vous moquez éperdument de ce que pensent et disent les personnes de terrain non arrivistes qui n’ont qu’une envie, faire leur travail dans les meilleures conditions possibles. Vous êtes décidément sourds et aveugles. Preuve en est que plus personne n’intervient sur votre soi-disant « droit à la parole ». Vous avez déclaré la guerre, vous mesurerez trop tard les conséquences de vos actes irresponsables. Ceci dit, on note sur le terrain une nette augmentation des intentions de vote où d’adhésions à des syndicats représentatifs des personnes de terrain, moins « complaisants et à la botte » que d’autres, ou d’un autre… Regardez aussi le résultat des élections CE et DP… de ce coté là, merci, vous avez fait fort, le vent tourne toujours à un moment ou à un autre……

  • alain:

    Bonjour à tous et à toutes,

    La réflexion sur la pénibilité au travail restera le serpent de mer chez les partenaires sociaux. Quelles définitions de la pénibilité ? Quels éléments faut-il prendre en compte ? Physique, psychologique, psychique, horaires coupés ou de nuit ? Si les employeurs se souciaient de la pénibilité, il n’y aurait pas eu d’enfants dans les mines ou plus récent, d’un report de la retraite après 60 ans.

    Les organisations du travail actuelles ont augmenté la production des salariés. Cependant, ce n’est pas sans conséquences. En effet, ces organisations entraînent un travail précaire, une mise en concurrence des salariés, un management de la peur qui favorisent les TMS, l’épuisement psychique et donc des arrêts de travail nombreux.

    On peut donc se poser la question, pourquoi promettre une réflexion sur la pénibilité alors que des jours de repos (CT) existent déjà dans la CCNT66 ? Ne suffirait-il pas de les appliquer pour l’ensemble des salariés dans un soucie d’égalité ? ça parait trop simple et pas équitable comme vous dîtes!!! Quelle tristesse !!!

    L’absentéisme peut être limitée quant l’ambiance de travail est bénéfique à tous direction comme salariés ! On peut se poser la question si les employeurs n’ont pas parfois la volonté de revenir au sens étymologique du mot travail : tripalium (instrument de torture) ? Un rien de sadisme non? Ciao

  • Loïc Monnier:

    Côté employeur, il semble que la pénibilité ne soit qu’une question d’horaire. L’usure, la fatigue psychique liée à la prise en charge de personnes fragiles, les affects quotidiens dans des confrontations difficiles voire violentes, tout cette énergie dépensée à tenir le cadre ou au mieux à faire vivre et progresser les personnes dans les structures, valent bien les congés trimestriels et autres repos d’ancienneté.

    Dénier l’existence de ces congés pour ensuite dire vouloir parler de pénibilité n’est pas crédible.

    Qui sont les employeurs en contact avec le terrain qui peuvent raisonnablement parler ainsi ?

    Les jeunes n’acceptent pas toujours bien d’être dans un I.M.E. Ils ne se vivent heureusement, pas seulement comme malades. Ils ont bien du mal à comprendre pourquoi ils n’ont pas les vacances scolaires. Intégration, vous avez dit ?

  • ITURBURUA:

    Nous comprenons très bien que l’état doit bien gérer ses finances et que nos employeurs subissent des pressions et que faute de sous en plus dans nos budgets on cherche à faire des économies sur nos salaires, qui représentent plus de 80 à 85% des budgets.
    Par contre bonjour l’ambiance dans les structures et bonjour les perspectives de carrières pour des orthophonistes à bac + 4 dont le concours est très sélectif (médecine, kiné, pharma).
    Comment peux t on oser proposer des salaires ridicules avec un indice de fin de carrière à 570 en lieu et place de 762 , 192 PTS x 3.75X108.21% = 780 EUROS de moins brut on y rajoute les charges et l’on voit les économies engendrées mais aussi le manque à gagner dans la vie de tous les jours et pour les retraites de ces salariés plus tard;
    de plus nous avons tous et toutes perdu 10 à 15% pour financer les 35 Heures et faire faire des économies au budget de l’état

    Pour les autres Catégories professionnelles c’est identique.Comptable ,secrétaire, psychologues, éducateurs etc ouvriers entretien

    N’ayant pas de13ème mois,Les CT étaient l’un des rares attraits delacc66

    à quoi vont servir les entretiens annuels avec aucune perspective pour nos salariés
    du secteur,c’est le retour au siècle dernier , ou avant guerre.
    JE NE SAIS SI LES AUTEURS PATRONAUX POURRONT SE REGARDER DANS UNE GLACE LE matin,mais
    en tous les cas c’est la mort annoncée de ce secteur.

    On ne laissera pas faire.
    si seulement ma réflexion pouvait faire avancer le débat dans le bon sens, du bon sens et de l’humanité, messieurs les décideurs.

Laisser un commentaire